Versement libératoire : l’erreur qui coûte cher
Le versement libératoire (VFL) séduit par sa simplicité : un petit pourcentage de ton CA pour solder l’impôt. Mais pour beaucoup, c’est une erreur qui coûte cher.
Comment marche le VFL
Avec le VFL, tu paies ton impôt sur le revenu en même temps que tes cotisations : 1 % (vente), 1,7 % (BIC) ou 2,2 % (BNC) du chiffre d’affaires. Simple… mais tu paies même si ton impôt aurait été nul.
Le piège à TMI faible
Si ta tranche marginale d’imposition est à 0 % ou 11 %, le barème (avec son abattement de 34 à 71 %) te ferait souvent payer moins, voire zéro. Le VFL devient alors un impôt que tu paies pour rien.
Vérifie avant d’opter
La règle : le VFL est intéressant surtout si ta tranche est à 30 % ou plus. En dessous, le barème gagne souvent. Compare ta situation précise avec le simulateur VFL vs barème.
Erreur fréquente : cocher le VFL « par défaut » à la création. Prends deux minutes pour comparer — l’écart se chiffre en centaines d’euros.